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Introduction

     En l’an 576 durant le règne de Minas II, alors que depuis 102 ans et la guerre de Monod, il n’y avait plus eu de conflit majeur entre les peuples de Faeris, une atmosphère tendue s’installa.

Les elfes blancs se replièrent sur eux-mêmes, s’enfonçant au plus profond des bois du sang, leurs cousins les elfes gris fortifièrent la plaine des lamentations et les nains fermèrent les portes de leur royaume souterrain, les hommes rebattirent les forteresses détruites lors de la guerre de Monod. Des éclaireurs orques et elfes noirs furent aperçu près de Grimlorg, une forteresse naine. Pendant que les sujet de Minas, le roi des hommes, rassemblaient leurs armées près des frontières du nord, des navires arrivèrent de la mer des songes. Une armée aussi grande que celle du roi en sortie, et commençât à attaquer les villes forteresses des alentours. Le roi envoya toutes ses armées vers la côte des âmes, mais les barbares étaient repartis. Il envoya des messagers au bois du sang, à Thérans chez les elfes gris et à Barsaive, la capitale naine pour les prévenir de ces adversaires fantômes.

I) Une attaque foudroyante.

     Bertem se retourna et vit qu’il était seul, il essuya rapidement la sueur qui lui coulait devant les yeux avant de continuer sa course. Comment se pouvait-il que les siens ai perdu, cent cinquante elfes anéantis par les peaux vertes, il était le seul survivant mais pourtant au moins une dizaine de guerriers avaient essayé de s’enfuir. Une flèche siffla à ces oreilles, et se planta en vibrant dans un arbre, Bertem arrêta de penser et accéléra, tout d’un coup une silhouette se découpa d’un arbre et un sabre visa sa tête, Bertem esquiva de justesse et sorti son épée, un gobelin émergea de l’ombre. L’elfe para aisément le coup suivant avant de frapper d’estoc, il déchira la poitrine du gobelin qui s’écroula. Bertem fut troublé, comment avait-il fait pour courir plus vite que lui, c’était impossible. Cela voulait dire que les monstres avaient avancé dans les bois sans se faire remarquer, la pensée que des milliers de monstres pouvaient se promener dans le bois des brumes à une centaine de lieux de Lakzlo, la deuxième ville la plus importante des elfes gris, le fis frémir.

« Tu vas mourir chien d’infidèle », Bertem se figea en entendant ces paroles, deux elfes noirs apparurent et l’attaquèrent. Il para un coup de cimeterre, avant de contre attaquer mais son adversaire dévia le coup. Bertem se défendit avec l’énergie du désespoir, tissant autour de lui une toile d’acier. Un coup passa au travers de sa garde et le toucha à la cote droite, le deuxième elfe voulut l’achever mais Bertem fut plus rapide et le frappa à l’estomac. Le sang gicla et macula sa tunique, il recula avant d’achever son adversaire, mais son épée resta coincé dans la cage thoracique. L’elfe noir en profita et son cimeterre fendit l’air mais Bertem se jeta en arrière, le coup lui zébra la poitrine mais pas assez profondément pour le tuer, son adversaire grimaça de joie et leva son arme, mais Bertem fut plus rapide et s’empara du sabre du gobelin qui traînait à ses pieds et éventra son adversaire, ce dernier recula en de tenant les entrailles à deux mains. Bertem se releva le souffle court et l’acheva. Il pensa tant bien que mal sa blessure, se maudissant d’avoir abandonné sa cote de mailles pour fuir plus vite. Il compris que les bois étaient tombé aux mains de l’ennemi et qu’il devait rallier Lakzlo au plus vite pour leur apprendre la nouvelle. Le goût du sang sur les lèvres, il reprit sa course alors que la nuit commença à tomber. Deux ou trois heures après le lever du soleil Bertem vit Lakzlo apparaître dans son champ de vision. Malgré l’espoir que cette vision souleva, ses genoux le lâchèrent et il s’écroula. En se relevant, il se maudit d’avoir été si nerveux toute la nuit, il avait avancé lentement car il avait fais attention au moindre bruit, au moindre murmure du vent et malgré ses précautions il dû par trois fois se battre. Utilisant un solide bâton qui gisait sur le sol en guise de béquille, il franchit les dernières lieues le menant à la ville.

     Lorsqu’il arriva, le commandant de la garnison, Tirolan Laoconia le demi-frère du roi, demande à le voir. Dès qu’il eu pris conscience de la nouvelle, Tirolan envoya ses meilleurs messagers prévenir le roi, et il ordonna à tout les guerriers présent de se préparer. Deux ou trois heures plus tard, un des messagers revint, il était blessé à divers endroits, il expliqua qu’ils étaient tombés dans une embuscade, et qu’il s’en était sorti de justesse. Tirolan jura en entendant cette nouvelle et compris qu’ils étaient encerclés. Il réunit ses officiers et leur expliqua la situation. Après deux heures de débat, Les elfes gris décidèrent de faire une sortie, les chevaliers des roses la garde du commandant allaient essayer de rejoindre Thérans. Bertem décida d’aller avec eux, pour venger ses frères d’armes. Quelques heures avant la tombée de la nuit, les roses se regroupèrent devant Lakzlo et partirent au galop. Dès qu’ils furent entrés dans la forêt, ils se préparèrent au combat. Artémis, le chef de l’expédition repéra une barricade et décida de l’attaquer. La colonne effectua un virage vers la droite et chargea. Les premiers rangs furent stoppés par une pluie de flèches, le rang suivant atteint la barricade et chargea les archers. Artémis évita un tir avant de frapper son adversaire, sa lance le transperça de part en part. Il continua sa charge suivie des siens, les quelques archers survivants furent écrasés. Artémis regroupa ses hommes, et ils continuèrent leur chemin. Dès qu’ils furent sortis de la forêt, il envoya Bertem ainsi que deux autres cavaliers rejoindre Thérans, tandis que lui et les siens repartaient pour Lakzlo.

     En cours de chemin, les chevaliers aperçurent de la fumée et pris de peur, ils accélérèrent. Ils furent pris d’effroi en arrivant près de la ville car elle était prise d’assaut. Comme un seul homme, les elfes rugirent et chargèrent leurs adversaires. Un véritable rouleau compresseur d’une soixantaine d’elfe s’abattit sur l’arrière garde gobeline, les elfes noirs menant la charge. Les roses perforèrent les premiers rangs mais ils finirent par être stoppés, et encerclés. Artémis bloqua un coup de hache et voulut riposter mais un coup le désarçonna, il se releva rapidement pour éviter d’être piétiné et regarde autour de lui. L’armée régulière était dans la cour du château et se repliait dans le donjon, Artémis estima que la moitié des elfes étaient morts. Tandis que les chevaliers essayaient de ne pas se faire submergé, Artémis donna ses ordres rapidement et ils essayèrent de rallier le temple d’Alachia, la divinité de la guérison. Une fois à l’intérieur Artémis fit le tour de ses hommes et ils portèrent les blessés graves à l’étage. Les roses n’eurent pas le temps de se reposer car les gobelins réussirent à défoncer les portes au moyen d’un bélier rudimentaire. Aussitôt un flot de monstres se déversa à l’intérieur, Artémis dévia un gourdin avant de planter sa dague dans la mâchoire du monstre, il le retira d’un mouvement fluide avant de la jeter sur un monstre menaçant un des siens. Il pivota sur lui-même et bloqua un coup vicieux avant d’aveugler son adversaire d’un revers. Le sang macula son armure quand il éventra le monstre suivant, il profita du répit pour ordonner un repli à l’étage. Artémis resta en arrière pour couvrir ses hommes, il dévia une lance avant d’égorger son adversaire, il n’eut pas le temps de reculer que d’autres monstres se jetèrent sur lui. Artémis contra les assauts avec l’énergie du désespoir, son épée et sa dague effectuèrent la plus magnifique des danses de la mort. Un gobelin essaya de l’embrocher, mais il fut toucher six fois avant d’avoir pu franchir sa garde. Artémis continua son massacre, jusqu’à ce qu’une lance ne trouve le défaut de sa cuirasse, il réussi à couper la hampe mais ses forces l’abandonnèrent avant qu’il ne puisse fuir. Un monstre le renversa et Artémis fut aussitôt mis en charpie par une dizaine de gobelins surexcités. Les chevaliers restant, essayèrent de se barricader mais devant le nombre des monstres, la porte s’ouvrit en grand et les monstres envahirent la salle. Les chevaliers firent payer chèrement leurs morts, mais pour chaque monstre qu’ils abattaient, deux en prenaient la place. Finalement ils se firent submergés par le nombre. Au même moment, Tirolan mena une contre-attaque pour que ces hommes puissent redevenir maître du donjon. Son cimeterre volait dans les airs en décrivant des arabesques meurtrières. Il porta une botte qui ouvrit le torse de son adversaire, il ne lui laissa pas le temps de se remettre et visa la gorge, l’elfe noir para le coup mais fut repoussé contre un mur, Tirolan en profita et modifia son rythme passant au travers des défenses de son adversaire, ce dernier ne pu reculer et mourut clouer sur la porte. Les elfes gris se précipitèrent sur la porte et réussirent à le fermer. Ils profitèrent du répit, pour se reposer un peu et panser leurs blessures. Dès que la porte montra des signes de faiblesses, ils formèrent le rang, très dignement, près à mourir pour leur roi. Tirolan prit la tête du groupe et quand la porte fut enfoncée, ils chargèrent les monstres. Tirolan frappait furieusement de taille ou d’estoc, sa vigueur motiva les siens et une véritable tornade elfique s’abattit sur les rangs des monstres. La quelque centaine d’elfes survivants fit un carnage dans les rangs adverses, Tirolan en bon capitaine mena les siens au cœur de l’armée ennemi. Comprenant que la victoire pouvait encore basculé du côté des siens, Tirolan chercha des yeux le chef ennemi, il le vit au milieu d’un groupe d’elfe noir, dans son énorme armure noire, plus haut que tout le monde. Il bondit vers lui, se taillant un chemin sanglant, il était presque arrivé sur lui quand il remarqua que les monstres autour de lui étaient armés d’arcs. Il essaya de les surprendre mais un des elfes le vu, Tirolan lança sa dague mais trop tard les autres étaient déjà prévenus quand l’arme toucha sa cible. L’elfe s’écroula, un torrent de sang s’écoulant de sa gorge. Les autres elfes pivotèrent comme un seul homme et lâchèrent leurs traits sur Tirolan qui fut projeté en l’air. Il retomba au milieu de ses hommes, transpercé. Les elfes survivants perdirent toute combativité en voyant leur chef sans vie, les monstres en profitèrent pour reprendre le dessus et en quelques instants les elfes se firent submergés. Ils essayèrent de former un dernier carré mais une pluie de flèche les empêcha de former le rang. Finalement le dernier elfe tomba en emportant un de ses cousins maléfiques avec lui.

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