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" Firiond ! Comment as-tu oser insulter ainsi la Matriarche de Khaine ? En plus de te condamner a mort, tu viens de nous déshonorer, nous, ta famille !

- Biliath était à moi ! Nous allions nous marier dans trois jours ! Tu m’avais donné ton accord. Et cette imbécile de Matriarche l’a tuée juste parce qu’elle était plus jeune et plus belle qu’elle. A l’heure qu’il est, cette mégère doit être en train de ricaner pendant qu’elle se baigne dans son sang pour conserver sa jeunesse !

- C’est la loi, mon fils. Les Matriarches de Khaine ont ce droit depuis que nous avons fuit Ulthuan. Ce n’est pas un jeune présomptueux aussi stupide qu’un sang-froid qui peut changer les choses."

Firiond marchait d’un pas rapide en direction de sa chambre, suivit par son père, Garoth, qui le réprimandait sévèrement.

" Que vas-tu faire maintenant ? demanda son père alors que Firiond entrait dans sa chambre.

- Faire ce que tu m’as appris. Me venger.

- Penses-tu que les furies vont te laisser entrer dans leur couvent pour assassiner leur Matriarcal sans rien te demander ? ricana Garoth. Vraiment, tu me déçois mon fils.

- Qui te parle de passer par la grande porte ? questionna Finriond d’un ton méprisant accompagné d’un sourire narquois. Tu crois que je vais foncer dans le tas ? C’est pas l’envie qui m’en manque, remarque, mais je tiens à ma peau.

- Alors que vas tu faire ?

- Je me réserve la nuit pour y réfléchir", grogna Firiond en claquant la porter sur son père.

Bien qu’il ne le sache pas, c’était la dernière fois qu’il voyait son père.

Cette nuit là Firiond ne dormit pas. Il passa les trois premières heures de la nuit à essayer de trouver un moyen pour s’introduire dans le couvent.

Vers trois heures du matin, il entendit un curieux bruit dans le couloir. Méfiant, Firiond sortit son épée de son fourreau et poussa prudemment la porte de sa chambre. Il eut juste le temps d’esquiver la lame recourbée d’un poignard rituel qu’un autre coup lui était porté vers son torse. Il para tant bien que mal et abattit son épée sur la silhouette noire de son agresseur qui cria de douleur quand la lame de Firiond lui trancha le bras. Le Noble elfe noir n’en avait pas fini avec lui. Il leva son épée et la plongea jusqu’à la garde dans le ventre de son agresseur. Celui-ci s’écroula lourdement sur le sol de marbre du couloir, salissant les pierres grises de son sang, la vie s’écoulant lentement de son corps.

Firiond ne réfléchit pas un instant et se précipita vers la chambre de son père. La porte était légèrement entrebaîllée. Ce qu’il vit quand il entra lui glaça le sang.

Son père était par terre, au pied de son lit. Du moins, son torse. Car sa jambe gauche était à l’autre bout de la chambre, sa jambe droite un peu plus loin et ses bras dans un coin. La tête, quant à elle était fiché sur un pieu planté dans le matelas avec un affreuse expression de terreur.

Firiond eut un haut-le-cœur et se retourna en pleurant. Cette Matriarche allait le lui payer cher.

Et Si ?

Reprenons l’histoire depuis le début, et imaginons que l’assassin soit parvenu à exécuter sa mission jusqu’au bout... (NDLR)

" Firiond ! Comment as-tu oser insulter ainsi la Matriarche de Khaine ? En plus de te condamner a mort, tu viens de nous déshonorer, nous ta famille !

- Biliath était à moi ! Nous allions nous marier dans trois jours ! Tu m’avais donné ton accord. Et cette imbécile de Matriarche l’a tué juste parce qu’elle était plus jeune et plus belle qu’elle. A l’heure qu’il est, cette mégère doit être en train de ricaner pendant qu’elle se baigne dans son sang pour conserver sa jeunesse !

- C’est la loi mon fils. Les Matriarches de Khaine ont ce droit depuis que nous avons fuit Ulthuan. Ce n’est pas un jeune présomptueux aussi stupide qu’un sang-froid qui peut changer les choses."

Firiond marchait d’un pas rapide en direction de sa chambre, suivit par son père, Garoth,qui le réprimandait sévèrement.

" Que vas-tu faire maintenant ? demanda son père alors que Firiond entrait dans sa chambre.

- Faire ce que tu m’as appris. Me venger.

- Penses-tu que les furies vont te laisser entrer dans leur couvent pour assassiner leur Matriarche sans rien te demander ? ricana Garoth. Vraiment, tu me déçois mon fils.

- Qui te parle de passer par la grande porte ? questionna Firiond d’un ton méprisant accompagné d’un sourire narquois. Tu crois que je vais foncer dans le tas ? C’est pas l’envie qui m’en manque, remarque, mais je tiens à ma peau.

- Alors que vas tu faire ?

- Je me réserve la nuit pour y réfléchir", grogna Firiond en claquant la porte sur son père.

Bien qu’il ne le sache pas, c’était la dernière fois que Firiond voyait son père.

Cette nuit là Firiond ne dormit pas. Il passa les trois premières heures de la nuit à essayer de trouver un moyen pour s’introduire dans le couvent.

Vers trois heures du matin il entendit un curieux bruit venant du couloir. Il prit un bougie et ouvrit discrètement sa porte. Passant la tête dans l’entrebâillement, il n’eut le temps que d’apercevoir le reflet brillant d’un poignard rituel avant que sa tête ne roule sur la marbre gris du couloir, et que son corps ne s’écroule mollement derrière la porte de sa chambre.

Maleus Athorn, l’assassin de Khaine, ressortit du manoir par la fenêtre de la chambre du Noble qu’il venait de tuer. Son coursier noir l’attendait dehors sous la neige. Il était content que Limath,

la Matriarche lui ait confié cette mission. Il aimait vraiment lui faire plaisir car ses récompenses étaient toujours a la hauteur de la mission. Rangeant la tête du Noble décapité dans ses fontes, il partit en direction du couvent en pensant aux chauds (hots) remerciement qu’allaient lui faire son amante. Depuis qu’elle s’était baignée dans le sang se cette jeune elfe tuée il y a deux jours, elle était plus belle que jamais...

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